Le Ministère de l’Économie nationale a publié un communiqué de presse (n°95/2026) afin d’éclairer l’opinion publique sur la gestion des Pertes et Manques à Gagner (PMAG) dans le secteur pétrolier, tout en mettant en garde contre la diffusion de fausses informations.
Dans ce document officiel, le ministère rappelle que seules les communications publiées sur son site officiel (www.economie.gouv.cd) ou émises à travers ses papiers à en-tête dûment contrôlés font foi. Tout communiqué anonyme ou non signé ne peut donc être considéré comme authentique et n’engage en rien l’institution.
S’agissant des actions menées au cours de l’exercice 2025, le ministère souligne que ses communications ont toujours été fondées sur des résultats réels et vérifiables, notamment les baisses observées des prix des produits pétroliers à la pompe. Les réductions des PMAG annoncées ont été formellement consignées dans des procès-verbaux, signés par l’ensemble des parties prenantes au sein du Comité de Suivi des Prix des Produits Pétroliers (CSPPP), incluant les ministères concernés, les opérateurs pétroliers et les organismes publics.
En matière de remboursement, le ministère indique que les PMAG des premier et deuxième trimestres 2025 (T1 et T2) ont été entièrement apurés par les banques commerciales, sur instruction du Gouvernement et grâce aux ressources mobilisées à cet effet. Par ailleurs, les arriérés des PMAG des exercices 2020 et 2021 des sociétés pétrolières de la zone Sud (Katanga) ont également été réglés. Il en est de même pour les dettes des sociétés pétrolières nationales envers la SEP, la SOCIR et la COBIL SPSA pour la période 2020-2021.
Concernant les troisième et quatrième trimestres 2025, le ministère précise que la certification du T3, réalisée en décembre 2025, conditionne le paiement des PMAG des T3 et T4. Celui-ci interviendra après la certification du T4, attendue pour la fin du mois de janvier 2026.
À travers ce communiqué, le Ministère de l’Économie nationale réaffirme son engagement en faveur de la transparence, de la rigueur dans la gestion des finances publiques et de la stabilité du secteur pétrolier, tout en appelant la population à se référer uniquement aux sources officielles.
Rédaction


